COVID et immobilier : les fausses croyances

COVID et immobilier : les fausses croyances

On pourrait penser que tous les secteurs sont en difficulté à cause de la crise sanitaire qui sévit depuis plus d’un an déjà.

Heureusement, ce n’est pas le cas !

Quel impact le COVID a-t-il eu sur le secteur de l’immobilier ? En tant qu’investisseur, il est normal et important de vous poser cette question en cette période particulière.

Je vous rassure, investir dans l’immobilier reste l’un des moyens les plus sûr pour vous constituer un patrimoine. C’est un secteur qui présente un retour sur investissement plus intéressant que bien d’autres produits d’épargne.

Dans ce nouvel article, je vais vous parler des changements qui ont eu lieu dans le secteur de l’immobilier depuis que la crise sanitaire a commencé.

C’est parti !

Des changements ?

Et oui, ça fait déjà un an que la crise sanitaire du COVID a commencé.

Personne n’aurait pu prédire qu’elle perdurerait dans le temps. 

De nombreux secteurs ont été impactés par cette crise, notamment l’emploi qui a malheureusement été très touché.

Dans le secteur de l’immobilier, il y a aussi eu des changements mais les français ont continué d’investir ce qui a permis au secteur de rester stable.

Le nombre de transactions a connu de grandes variations depuis le début de la crise. Le secteur immobilier a alterné des périodes très actives et des périodes beaucoup plus calmes.

Pour vous donner un exemple, lors du premier confinement en France le nombre de promesses de vente a chuté de 75%. Par opposition, dès que le confinement a pris fin il y a eu une augmentation de +370% de promesses de ventes signées ! 

On pourrait penser qu’en temps de crise les prix des logements à la vente seraient revus à la baisse mais ce n’est pas le cas dans toutes les villes.

C’est ce qui s’est passé à Paris, les prix des logements ont connu une baisse de 0,4%. 

Malgré le contexte actuel, les prix dans l’immobilier ont connu une augmentation de 3,8% au niveau national pour les appartements soit une moyenne de 3 703 € le mètre carré. 

Il est d’ailleurs difficile de prévoir les changements qui pourront avoir lieu une fois que la crise sera terminée.

Les demandes de crédit

Dans la plupart des cas, les investisseurs ont besoin d’emprunter de l’argent aux organismes bancaires afin de pouvoir acheter.

La bonne nouvelle est que les taux d’intérêt qui ont connu une forte baisse il y a quelques années continuent d’être bas. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles le secteur de l’immobilier se maintient.

C’est la banque centrale européenne qui a décidé de maintenir les taux d’intérêt bas et je pense que ça a permis d’éviter une crise dans le secteur immobilier. 

D’un autre côté, il faut savoir que les banques ont resserré leurs conditions d’octroi de prêt depuis que la crise a commencé. 

C’est normal, l’emploi a été lourdement touché depuis le début de la crise et les banques ont peur que les emprunteurs se retrouvent soudainement dans une situation professionnelle délicate et qu’ils ne soient plus en mesure de rembourser leur crédit.

Elles demandent donc des conditions d’emprunt plus stables, un apport personnel plus important, compris entre 10% et 20% et sont plus intransigeantes sur le travail qu’occupe l’emprunteur.

Par ailleurs, les organismes préteurs poussent de plus en plus les emprunteurs à souscrire à des assurances pour diminuer les risques de non-remboursement. 

Il existe une grande variété d’assurances, notamment les assurances liées à la perte d’emploi ou à une incapacité temporaire de travail.

N’oubliez pas que les conditions autour d’un prêt sont négociables, je vous invite à prendre le temps de choisir un organisme préteur adapté à vos besoins et de bien négocier les conditions de votre prêt.

Aussi, renseignez-vous quant aux conditions de validité des assurances. Certaines assurances qui concernent la perte d’emploi sont uniquement valables si l’emprunteur était en CDI et depuis plus d’un an.

Sachez que dans le cas où votre perte d’emploi serait liée à une rupture conventionnelle ou à une démission, l’assurance ne sera pas valable. Vérifiez aussi la durée de l’assurance car elle n’est pas forcément valable pendant toute la durée de votre prêt.

En parallèle de ces changements, la durée moyenne d’emprunt a quant à elle connu une augmentation. Elle peut désormais dépasser les 25 ans.

Il me semble aussi intéressant de souligner que la Banque de France a abaissé le taux d’usure cette année.

Si cette notion ne vous est pas encore familière, le taux d’usure est un taux d’intérêt maximal fixé par la Banque de France qui ne peut être dépassé par les organismes financiers. 

Il permet de garantir aux emprunteurs un taux raisonnable. 

Si vous souhaitez connaître le taux d’usure actuel, vous pouvez le consulter à tout moment sur le site de la Banque de France. C’est un taux qui fluctue à la fin de chaque trimestre. Pour info, ce taux inclut les commissions et les assurances autour du prêt.

Les visites des logements pendant la crise sanitaire

Que vous soyez dans la phase de l’achat d’un bien immobilier ou que vous cherchiez des futurs locataires pour louer votre bien, vous allez être amené à effectuer des visites de logements.

Bien évidemment, afin de limiter les risques de transmission du virus, les visites se déroulent différemment depuis que le COVID a commencé.

La bonne nouvelle c’est que les visites se font de plus en plus à distance, à l’aide d’un ordinateur ou d’un smartphone, ce qui permet de gagner du temps puisque vous n’avez plus besoin de vous rendre sur place.

Si le logement vous intéresse vraiment et que vous souhaitez faire une offre d’achat, il vous faudra alors vous rendre directement sur place.

A ce moment-là, il vous suffira de suivre le protocole sanitaire. 

Entre autres, le port du masque est obligatoire aussi bien pour l’acheteur que pour le vendeur et la visite ne peut dépasser les 30 minutes. Il vous faudra également respecter la distanciation physique qui est de 2 mètres entre chaque personne.

Conclusion

Malgré la crise actuelle les français continuent d’investir dans l’immobilier et permettent au secteur de rester stable.

L’investissement immobilier est un investissement durable et c’est l’une des meilleures façons de se constituer un patrimoine.

Les taux d’intérêts sont toujours aussi bas, c’est d’après moi une bonne période pour investir même si les conditions d’octroi de prêts sont un peu plus strictes.

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